17.06.2010
Associations, ONG et adaptation au social media
J'ai rédigé cet article suite à la publication de l'article Associations, grandes causes, ONG : quelles relations avec les blogs et les blogueurs? sur le blog Influence Ethique, dont je félicite l'auteur - @_Aurelia - pour son travail et dont je vous recommande la lecture.
Associations, ONG et participation aux sites sociaux
Beaucoup d'associations et ONG se posent la question de leur présence sur des sites sociaux, sites dont les deux fondamentaux sont la relation et le contenu, qui permet à cette relation de se tisser.
Beaucoup d'entre elles sont sur Facebook, Youtube/Dailymotion ou Twitter, car les audiences se sont déplacées vers ces sites, moins nombreuses sont celles qui alimentent régulièrement un blog.
Je dirais qu'une "présence" est facile à assurer et immédiatement observable alors qu'un blog exige un travail dans le temps (donc des ressources) qui peut faire peur ou être sous estimé.
Pourtant, le blog (et les vidéos) est une matrice de l'alimentation et de l'interaction avec ces sites sociaux, je m'explique :
- Chaque note du blog peut faire l'objet d'une reprise sur Twitter et Facebook
- Facebook peut être présenté et Twitter peut être repris en élément de colonne du blog
- Les vidéos publiées sur Youtube peuvent être embarquées dans des notes de blogs et enrichies d'éléments supplémentaires
Utilité du blog dans l'écosystème numérique
Il est donc plus difficile d'assurer sa présence sur les sites sociaux sans rédiger un blog !
- Cela tient d'une part aux habitudes des internautes. Les jeunes en particulier s'attendent de plus en plus (et sont plus attentifs) à une communication personnalisée, "désinstitutionnalisée" et régulièrement mise à jour. Et pour cela, le blog est idéal.
- Cela tient d'autre part à une raison technique : le flux RSS, qui permet d'interconnecter les flux de ces sites sociaux.
Sans blog, mais avec une présence sur Facebook et Twitter, il est toujours possible de médiatiser les vidéos produites (et il faut saluer ici l'effort fait par de nombreuses associations pour se mettre à de la production vidéo), les articles d'actualités, les communiqués de presse ou encore les événements organisés par l'association (pour ce dernier point, le géo référencement est fondamental). Mais avec un blog, il faut reformuler ou remixer ces contenus, ne pas hésiter à en parler plusieurs fois, à les réagencer et à s'approprier les pratiques de la culture web présentées par Lawrence Lessig dans ces interventions vidéos (voir liens dans Pour aller plus loin).
Point avantageux : la plupart des associations et ONG sont productrices de contenu et ont des choses à dire, des témoignages à mettre en valeur, des expériences à partager. Et il y a une évolution de la demande de ces contenus par les publics de ces organisations sur internet. Aux associations de faire leurs évolutions internes. En prenant bien garde de faire dialoguer les jeunes (sensibles et facilement à l'aise avec ces outils) et les plus âgés (expérimentés, porteurs de points de vues riches, mais souvent dédiés à d'autres tâches jugées, pour l'instant, plus fondamentales).
Comme le rappelle Aurélia dans son article, la présence sur les sites sociaux et l'adaptation (ou la production exclusive) du contenu prennent du temps. La première remarque des associations est souvent que leurs services de communication (quand elles en ont) sont déjà dédiés à un certain nombre de tâches et n'ont pas toujours les connaissances (ou le temps d'apprendre) pour animer efficacement ces espaces.
L'Etude Nten sur l'utilisation des médias sociaux par les organisations sans but lucratif nord-américaines, montre qu'elles dédient des mi-temps, voir des plein temps à cette activité. C'est donc une adaptation en terme de ressources à gérer du côté des associations.
Côté économie
Les publics vers lesquels les associations se tournent sont souvent agés.
Le fait est que 80% des donateurs en France ont plus de 60 ans (source : introduction d'Olivier Fleckinger, co-fondateur d'Aider Donner dans la vidéo présentée ci-dessous dans Pour aller plus loin). C'est vrai, il y a le street marketing, qui s'adresse à des personnes plus jeunes, actives, urbaines, le travail étant réalisé par des étudiants. Mais il est réservé aux grandes ONG déja connues, celles qui par ailleurs, disposent déja des droits d'entrée (offerts) dans les agences de publicité.
Restent les petites associations, celles qui ont des difficultés à se financer. C'est de là, à mon sens, que l'innovation viendra.
Remarque confirmée par le fait que sur la plateforme de blogs Solidaires du monde, ce sont surtout de petites associations qui créent leurs blogs, et c'est souvent leur unique présence sur le web, notamment quand elles sont installées en Afrique, sans représentation sur les marchés où l'essentiel des dons de particuliers se fait, soit d'Europe et d'Amérique du nord.
En effet, je me demande si, comme ce qui se passe dans l'univers des médias, nous ne sommes pas dans un moment de transition, un moment qui va voir l'emergence d'organisation en réseaux, avec des structures de coûts différentes de celles que nous connaissons. Pour l'instant en tout cas, l'exigence de performance de la culture marketing (qui est entrée dans les associations, les grandes en particulier) n'est pas satisfaite par les actions sur les sites sociaux. Mais il manque un historique et du recul pour juger de ces opérations et l'étude Nten citée précédement montre le développement de la levée de fonds en ligne. Or celle-ci s'articule autour d'un renouvellement des dispositifs de communication, mais surtout des dispositifs relationnels, de ces organisations.
Kiva.org
Je pense à Kiva par exemple. Cette organisation lève des fonds au Nord et finance des institutions de micro-crédit au sud. Ce n'est pas le même métier que les ONG et associations. Mais voila pourquoi j'en parle : ils ont recours au crowdsourcing, ou approvisionnement par la foule (qui n'est pas très heureux je vous l'accorde). Le crowdsourcing consiste à faire faire par des tiers extérieurs des tâches qui servent l'organisation. Le volontariat est une forme de crowdsourcing. La problématique aujourd'hui pour les associations est de trouver UN MODELE POUR LE VOLONTARIAT EN LIGNE. Pourtant, force est de constater qu'une partie du web 2.0 est fondé sur le don de temps et de connaissances !
Ainsi, comment créer des dispositifs sur internet qui permettent à la solidarité, à l'entraide, au partage, à la répartition des tâches de s'effectuer au profit de la communication, de la notoriété et de l'efficacité des organisations du secteur de la solidarité ?
Les outils sont là ! Il faut les utiliser pour faire grandir l'outillage numérique solidaire.
Pour revenir à Kiva :
- Ils ont un programme intitulé Kiva fellows, grâce auquel il collecte du contenu par l'intermédiaire de volontaires, qui partent sur le terrain et leur rapportent photos, vidéos, articles de témoignages, d'expériences personnelles, sur les projets financés par les prêteurs sur Kiva ;
- Ils ont également eu recours à leur communauté pour faire traduire leur portail en différentes langues (comme Facebook d'ailleurs, ce qui pose une question éthique concernant le recours d'organisations fortes riches, au travail bénévole de leurs communautés, sur lesquelles elles assoient déja leurs profits. Laissons cela, car ça m'énerve).
Là je pense aux associations de parrainage et je me dis que j'ai déja rencontré des parrains qui visitaient sur le terrain les enfants dont ils finançaient l'accès à l'éducation. Je crois que ces parrains seraient ravis de trouver un espace leur permettant de publier leur témoignage sur le site de World Vision ou d'Aide et Action.
Dernier point : la veille
Le grand point de départ du web social est la veille : l'écoute d'abord, la participation ensuite.
Quelle veille ? La veille sur les citations des associations (qui parle de moi?), la veille sur les thématiques et les programmes de travail (qui parle des thèmes de mes activités ?), la veille sur les espaces sur lesquels les publics de ces organisations lisent ou prennent la parole : les blogs, les forums, les sites médias, les portails de partage vidéos et photos, les wikis, les sites de partage de favoris comme Delicious, les Twitter, Facebook, Ning, Skyblog...
Cette veille ne nécessite pas d'outil payant. Les flux RSS la rendent facile et rapide. Des agrégateurs comme Netvibes, les alertes Google, les recherches régulières sur les sites sociaux doivent être utilisés pour savoir où les associations peuvent prendre la parole, répondre, enrichir la conversation.
Un exemple, non exhaustif, de veille sur Action contre la Faim :
Pour accéder à cette page de démonstration : http://www.netvibes.com/thomscotch_veille#Liens_delicious
Dans l'introduction de cette vidéo, Olivier Fleckinger, co-fondateur d'Aider Donner, donne plusieurs chiffres et éléments sur le financement des associations et son articulation avec l'utilisation d'internet par les acteurs caritatifs :
Lawrence Lessig sur la culture du remix sur internet (sous titre français disponibles) :
Etude NTEN sur l'utilisation des médias sociaux par les organisations sans but lucratif
Présentation : le web au service des acteurs de la solidarité (voir la seconde présentation)
Quelques conseils aux associations pour débuter sur les sites sociaux
10 tactiques pour transformer l'information en action
08:58 Publié dans Communication / Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : internet, communication, relation, crowdsourcing, blog, social media, sites sociaux, facebook, twitter, youtube, netvibes, veille, video |
|
|
Digg
05.05.2010
Quelques conseils aux associations pour débuter sur les sites sociaux
Un site social comme facebook peut faire figure de graal pour une organisation caritative : 15 millions de profils créés en France, 57 minutes de temps passé par jour et par personne, des utilisateurs engagés dans des milliers de conversations, groupes et autres liens qui permettent de se faire une idée des centres d'intérêts de chacun, et un potentiel d'interconnexion inédit sur internet.
Toutefois, la création d'une page fan peut s'avérer insuffisante pour réussir une opération sur les sites sociaux et transformer des fans en donateurs.
Sarah DiJulio et Marc Ruben sont à l'origine d'un ouvrage sur ce sujet : People to People Fundraising, Social Networking and Web 2.0 for Charities, Wiley, 2007. Ils fournissent des éléments d'informations sur les us et coutumes des sites sociaux, ainsi qu'une approche pour préparer votre entrée sur ses sites. Voici une version traduite et adaptée de 12 recommandations issues de ce livre :
1. Choisissez le bon site social
Le nombre d'utilisateurs n'est pas un argument suffisant. De petites communautés peuvent être plus petites mais plus efficaces pour votre organisation. Cela peut s'avérer utile de commencer sur un petit périmètre de sites sociaux : 2 ou 3 au départ, plutôt que de multiplier sa présence sur la vaste gamme des sites sociaux.
2. Trouvez un expert pour vous conseiller
Cherchez dans votre organisation, autour de vous, les personnes qui ont une expérience des sites sociaux. Cela peut être un stagiaire, un volontaire, une jeune recrue. Impliqué cette personne dans vos réflexions sur les sites sociaux afin de bénéficier des ces conseils et de son expérience.
Cherchez et veillez cette réflexion sur internet.
3. Etendez la portée de vos actions
Une fois que vous aurez choisi un site social, adoptez une technique d'essaimage. Ne vous contentez pas de la création d'un profil, créez également un groupe, créez des événements, rendez compte de ces événements. Assurez vous de comprendre les règles tacites d'utilisation des sites sociaux. Certains sites peuvent vous proposer de devenir sponsor d'un événement. Cela peut être utile d'en faire l'expérience.
4. Préparez vous à perdre du contrôle
Il n'est pas possible d'examiner minutieusement tous les mots qu'emploient toutes les personnes qui s'expriment sur votre page ou à votre propos. Si vos équipes juridiques ne sont pas à l'aise avec cela, oubliez les sites sociaux. Vous pouvez mettre en place un système de modération / validation a priori mais veillez à ce que le système de validation soit rapide.
5. Prenez connaissance et nouez des contacts avec ceux qui parlent en votre nom
Votre organisation est peut être déjà présente sur les sites sociaux : cherchez vous. La plus grande page fan de marque sur Facebook est celle de Coca Cola, elle n'a pas été créée par Coca Cola. Lorsque vous aurez trouvé cette personne, prenez contact avec. Il y a de forte chance que ce soit une personne impliquée et motivée qui gagnera à établir une relation avec vous.
6. Faites une bonne première impression
Faites en sorte que vos pages aient un bel aspect. Contrôlez ce que votre organisation met à disposition des pages des membres de votre communauté. Le titre de vos pages et les visuels doivent être remarquables.
7. Rendez disponible des contenus échangeables
Les sites sociaux sont dynamisés par les échanges de contenus. Ces contenus sont échangés quand ils sont créatifs, drôles, intéressants ou apportent une nouvelle perspective. Soyez créatifs sur vos pages, utilisez le format vidéo et les animations.
8. Identifiez les personnes qui vous soutiennent et qui sont déjà sur les sites sociaux
Interrogez les membres de votre organisation pour savoir qui dispose de profiles sur les sites sociaux. Invitez-les à devenir membre du réseau de l'organisation.
9. Echangez régulièrement avec les membres de votre communauté
Faites des mises à jour régulières sur vos pages afin de proposer des informations renouvelées à vos communautés. Editez des flux RSS différenciés afin de permettre à des utilisateurs de sélectionner les informations qu'ils reprennent sur leurs pages. Passez d'une approche statique à une approche dynamique de l'information sur vos pages de sites sociaux.
10. Dédiez des personnes et du temps à construire le succès de vos pages
Une personne doit avoir pour mission de rédiger et publier des commentaires, de répondre aux questions, d'inviter des personnes à rejoindre la page, d'identifier les espaces sur lesquels il serait pertinent de prendre la parole. Cela parait simple mais prend énormément de temps !
11. Mettez en mouvement, facilitez le mouvement de vos soutiens sur les sites sociaux
Après vos premières expériences, vous allez vouloir guider vos communautés vers des fonctions d'activistes, de donateurs ou de volontaires au service de votre organisation.
Faites en sorte que vos pages sur les sites sociaux multiplient les possibilités de participation, d'engagements. Multipliez également les occasions de faire un don à l'organisation. Même si vous ne collectez pas grand-chose à court terme, cela vous donnera de l'expérience et vous aidera pour définir vos objectifs ultérieurs.
Soyez précis lorsque vous demandez aux membres de votre communauté de faire quelque chose pour vous. Et tenez toujours vos communautés au courant de ce qui s'est passé ou dit lors d'un événement ou d'une campagne à laquelle ils n'ont pas pu participer. Ils pourront peut-être participer la prochaine fois.
12. Pensez votre présence sur les sites sociaux comme un investissement
Les jeunes acteurs de ces nouveaux territoires d'expression sont vos donateurs de demain. Devenez vous-même acteur de ces sites sociaux afin de ne pas vous laisser dépasser par ces nouvelles pratiques.
Cette note est une traducation de l'article de Joan Fritz sur nonprofit.about.com
![]()
Etude NTEN sur l'utilisation des médias sociaux par les organisations sans but lucratif - 28/04/2010
10 tactiques pour transformer l'information en action - 07/04/2010
Wisertuesday : êtes vous bon utilisateur des réseaux sociaux twitter et facebook ? - 03/03/2010
17:59 Publié dans Communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : facebook, site social, réseau social, media social, fan, communautés, conseils, communication |
|
|
Digg
07.04.2010
10 tactiques pour transformer l'information en action
Le 31 mars, Internews a convié les acteurs du secteur associatif à découvrir le film de Tactical Technology Collective (TTC) « 10 tactics for turning information into action ».
Internews et TTC sont deux ONG impliquées dans la promotion de l'information. Les problématiques de ces deux associations internationales tournent autours des moyens de diffusion et de l'utilisation de l'information comme outil pour mobiliser les masses (comme les flashmobs par exemple), d'où l'expression « Info-Activism ».

Le film « 10 tactiques » (disponible sur un site internet dédié) fournit originalement et astucieusement aux défenseurs des droits de l'homme des pistes d'action et les outils numériques efficaces et appropriés à utiliser individuellement (comme le site Internet classique ou le téléphone portable), ou de façon combinée (comme la géo-localisation de Google Earth ajoutée aux vidéos mises en ligne grâce à Youtube, le tout édité sur une plateforme de blogs, comme celle de Solidaires du monde).
Chaque tactique est accompagnée d'un lien. En cliquant vous découvrirez une vidéo (en anglais), une étude de cas, des témoignages d'activistes du monde entier, des conseils, des descriptifs d'outils avec leurs avantages et inconvénients (le tout traduit en français, la version originale en anglais est disponible en cochant sur la case appropriée en haut à droite).
Par exemple le chapitre 1 du film: "Mobilisez les individus et les amener à l'action" introduit le sujet avec les exemples des journalistes citoyens en Inde, de l'utilisation de Facebook par les défenseurs des lesbiennes au Liban (LGBT) et la campagne numérique de Pink Chaddi, pour la lutte des droits de la femme en Inde.
L'étude plus poussée, est le cas de la campagne de mySociety en 2009 intitulée « TheyWorkForYou », qui permis aux électeurs de Grande Bretagne d'envoyer des emails ciblés à leurs membres du Parlement, exigeant la transparence de l'utilisation des fonds publics. La campagne utilisa magistralement les outils Wordpress et Facebook, et près de 500 000 internautes visitèrent le site dans le mois. Cela aboutit à un succès, puisque peu de temps après, les frais des parlementaires furent divulgués.
Cinq conseils sont ensuite donnés pour mobiliser et entraîner les gens à devenir acteurs. Dans cette tactique, l'outil vedette, décrit de fond en comble est le site de partage de photos Flickr.
Enfin, des informations concernant les droits, sur la vie privée, l'anonymat ou autre sont éclairés à la fin du reportage.
Les 10 tactiques pour transformer l'information en action
- Mobiliser les individus et les amener à l'action
- Témoigner et enregistrer
- Visualiser les messages
- Amplifier les histoires personnelles
- Ajouter de l'humour
- Gérer les contacts
- Utiliser des données compliquées
- Utiliser l'intelligence collective
- Laisser aux hommes la place de poser des questions
- Enquêter et exposer
Ces films sont très utile à ceux qui réfléchissent sur des statégies de communication modernes et efficaces, n'hésitez pas à aller les consulter.
![]()
Internews Europe est une ONG créée il y a 15 ans, spécialisée dans l'accès et la diffusion de l'information à tous. La conviction de cette organisation repose sur le principe que les médias ouverts, dynamiques, pluralistes, indépendants, et provenant de l'intérieur des communautés elles-mêmes, sont la pierre angulaire des sociétés libres et ouvertes.
TTC est une ONG internationale américaine née il y a 5 ans. Elle aide les défenseurs des droits humains à utiliser
l'information, les moyens de communications et les technologies numériques afin de maximiser l'impact de leur travail de plaidoyer. En effet, les nouvelles technologies recèlent un potentiel important pour améliorer le travail des militants et des plaiseurs, en leur donnant les outils et des guides nécessaires pour recueillir et analyser les informations et les moyens de transformer cette information en action concrète.
Les sous-titres de « 10 tactics to turn information into action» sont disponibles à l'achat en anglais, français, hindi, russe, ourdou, thaï, birman, le géorgien, espagnol, portugais et arabe.
![]()
12:02 Publié dans Communication | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : internews, tactical technology collective, tactics, information, communication, activism, campagne |
|
|
Digg







