18/01/2010

GoodnessTV: le Youtube humanitaire

Merci d'accueillir le nouveau média web, fraichement lancé au Canada : GoodnessTV !

Comme son nom l'indique GoodnessTv est une plateforme de vidéos « pour tous ceux qui travaillent à faire une différence dans le monde ainsi qu'aux initiatives porteuses d'espoir ». L'idée est plus globalement d'en faire un Youtube humanitaire, recensant et diffusant toutes les vidéos et programmes relatifs à des actions de solidarité et aux ONG.

GoodnessTV est le reflet d'un nouvel élan porté par les possibilités qu'offre le web. C'est la petite soeur d'autres initiatives telles que Alternative Channel, produisant du contenu autour des acteurs du développement durable et humanitaire, et SolidairTv, portée par une coopérative ouvrière, mettant en avant les innovations sociales et du développement durable.

L'idée vient d'un couple lassé des aigreurs médiatiques quotidiennes : Laurent Imbault, comédien et Katherine Adams. La plateforme a pour vocation de faire contrepoids, de prouver que des initiatives positives et encourageantes existent et ont autant de légitimité à être connues que les mauvaises nouvelles du monde.. Le duo s'autoproclamant « philanthropes pauvres » est toujours en recherche de financement pour faire vivre le site et notamment le traduire dans toutes les langues de l'ONU, car il n'est pour le moment accessible qu'en anglais et français.

Le fonctionnement est on ne peut plus classique : les internautes postent leurs propres vidéos qui sont diffusées après avoir été validées par l'équipe de GoodnessTV.

De façon plus précise, GoodnessTV répond à trois objectifs selon le type d'internautes:

En tant qu'individu, elle permet de rechercher, d'ajouter et de partager des vidéos avec les autres membres, d'intégrer le site aux réseaux sociaux comme Facebook ou My Space, un blog ou un site web.

En tant qu'organisme, elle permet la diffusion d'informations sur la structure, sa mission et le travail effectué sur le terrain, des événements en direct (congrès/colloques/concerts/conférence/sommets/etc.) et permet de recevoir des dons en ligne, des offres de parrainage et/ou de bénévolat, directement sur le site internet sans commission.

En tant que société, elle propose de faire connaitre au grand public l'implication de l'entreprise dans des causes sociales et/ou humanitaires, de diffuser des événements en direct, et d'offrir en vente à un vaste public des produits socialement responsables directement à partir de votre site internet

Le binome espère rencontrer le même succès que son homologue de référence Youtube!

16:07 Publié dans Technologie de l'information | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : webtv, canada, humanitaire, vidéos, initiatives, site internet | | | Digg! Digg

15/09/2009

Blog : quel intérêt pour une association ?

Dans la note suivante, nous vous proposons quelques arguments sur l'utilité et l'intérêt d'un blog pour la communication (et plus peut être) d'une association.

Le contexte

Aujourd'hui, beaucoup d'associations disposent d'un site web.

Le plus souvent, ce site contient des informations sur les activités, les zones géographiques couvertes, les thématiques abordées dans les programmes. On trouve également des informations sur l'association, ses membres, son budget, ses bailleurs, sa localisation etc.

Parfois, le site propose des témoignages de bénéficiaires, de bénévoles ou de salariés de l'association. Plus rarement encore, il est possible de trouver une rubrique d'actualités.

La majorité de ces sites contiennent un contenu statique, peu actualisé. Un internaute qui cherche de l'information sur l'association pourra la trouver. Mais quelqu'un qui veut suivre l'association, connaitre ses activités dans le temps, n'a pas vraiment la possibilité de le faire. A moins qu'il existe une lettre d'information ou un magazine, ce qui est rare et implique des coûts.

Le blog, un format avantageux et complémentaire

Tout d'abord, un blog est plus simple à utiliser pour publier des contenus qu'un site web statique décrit plus haut. Pour la
simple raison  que le site statique n'est pas fait pour être actualisé fréquemment. Le blog lui, est pensé pour cela.

Egalement, un blog est plus facile à référencer qu'un site institutionnel statique. Mais cela suppose une production régulière de contenus, alors qu'un site statique, une fois fini, ne nécessite que très peu d'actualisations. Il y a donc nécessairement de la part de l'association une volonté de charger quelqu'un de gérer ce blog.
S'il peut être utile de les opposer, vous l'aurez compris, ces deux types de sites sont complémentaires !

Aussi, le format blog est idéal pour une communication destinée à représenter des activités humaines, des paroles d'individus. Pourquoi ? Simplement parce que le ton d'un blog est plus naturel, spontané et personnel que le ton neutre d'un site institutionnel . En effet, le blog permet la proximité et la relation directe et individuelle avec le public de lecteurs, et surtout, il permet d'échanger, d'entrer en contact, de débattre et de partager son expérience.

Un outil peu coûteux, voir gratuit, à partir du moment ou vous disposez d'un ordinateur connecté à internet

A la différence des sites "vitrines" qui nécessitent un minimum d'investissements, l'hébergement des blogs est le plus souvent gratuit (en échange de bannières publicitaires dont les revenus sont perçus par la régie et l'éditeur de la plateforme de blogs).

Mais sur Solidaires du monde par exemple, il n'y a pas de publicité.

Sur ce point, vous pouvez consulter cet article qui explique
comment choisir son hébergeur et comment créer son blog. Faites votre choix, enregistrez-vous, et c'est parti : Votre blog est prêt à recevoir vos premières publications !

Un outil simple d'utilisation

En effet, il ne nécessite pas de compétences informatiques particulières. Et le blog permet d'intégrer facilement différents formats de contenus : texte, image fixe, audio et vidéo... qui sont autant de témoignages sur les activités de l'association. Et qui lui donnent une visibilité, un porte-voix efficace à destination de ses publics, ainsi qu'une mémoire des activités, disponible pour les personnes qui cherchent des informations à ce sujet : étudiants, journalistes, candidats pour un poste...

Ainsi, en étant présente sur le web par l'intermédiaire d'un blog, l'association gagne en visibilité. En cherchant un peu sur le web, l'association peut découvrir d'autres acteurs sur la même thématique dans des zones différentes par exemple, pour partager les bonnes pratiques, les analyses du contexte, les échecs...

Par une mise à disposition régulière du contenu, l'association multiplie les occasions d'intéresser ses publics et d'entrer en contact avec eux. Comme dit plus haut, ces publics peuvent être différents : curieux, partenaires, bailleurs, bénéficiaires, salariés et bénévoles, chercheurs d'information dans le cadre de leurs activités professionnelles ou scolaires...

Enfin, la communauté de blogueurs est aussi un important relais d'information : la blogosphère agit comme une caisse de résonnance des débats qui animent les médias et l'espace public. Mais cet espace se structure plus par la langue, la culture et les centres d'intérêts, que par le seul ancrage géographique et physique.

Qu'en pensez vous ? Si vous avez des exemples ou des critiques, n'hésitez pas à les formuler dans les commentaires !

Pour aller plus loin :

13/08/2009

Twitter : présentation et utilisation pour les ONG

L'objectif de cette note est double :

  • Présenter le service Twitter et le situer dans la chaine de diffusion de l'information
  • Proposer des pistes concernant l'utilisation de ce service pour les acteurs de la solidarité et du développement


Resituons Twitter : chiffres et présentation

En chiffres : 27 millions d'utilisateurs et plus d'1 milliard de messages envoyés

Twitter est un service internet qui, depuis fin 2008, fait parler beaucoup parler de lui tant par son attrait que par sa méconnaissance.

Il s'agit d'un outil de microblogging et de réseau social qui permet à un utilisateur d'envoyer gratuitement des messages, appelés « tweets » (tweet veut dire gazouillis en français, des petits cris d'oiseaux numériques), de 140 caractères maximum, par Internet, par messagerie instantanée et/ou par SMS.

Au vu des chiffres de croissance, l'outil est en pleine ascension puisque  72,5 %* des utilisateurs ont rejoint Twitter lors des 5 premiers mois de 2009.

Mais malgré un certain succès, Twitter reste un outil peu connu et encore mal utilisé. Pour preuve, 85,3 %** des utilisateurs postent moins d'un tweet par jour et même 21 %** des utilisateurs n'ont jamais émis de message.


*étude Pear Analytics, Aout 2009 http://www.pearanalytics.com/wp-content/uploads/2009/08/T...

*étude Sysomos, Inside Twitter, Juin 2009 http://www.sysomos.com/insidetwitter/


Premier maillon de la chaine de diffusion de l'information ?

Tout d'abord, Twitter doit une partie de son succès à son interface facile et léger, qui permet à chacun d'entre nous de s'approprier l'outil. C'est pour cela que les premiers utilisateurs de Twitter étaient majoritairement jeunes et curieux de tester le dernier  services du web.

La croissance du service aidant (plus il y a d'utilisateurs sur un service en ligne plus celui-ci est utile et attire d'autres utilisateurs : c'est la loi de Metcalfe), Twitter est devenu un lieu d'échanges majeur et un sujet de conversation récurrent sur les blogs et dans les médias. Notamment pendant la campagne Obama et plus récemment compte tenu de l'utilisation qui en a été faite par les jeunes iraniens révoltés par les conditions de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.

Désormais, comme avec de nombreux services web, ce ne sont plus seulement des jeunes qui dynamisent le service, mais également des professionnels de la veille, des médias et d'internet, des politiques, des entreprises etc.

L'annuaire Twibs par exemple, recense plus de 16 000 entreprises sur Twitter. Cherchez media et vous trouverez près de 900 utilisateurs ; et une écrasante majorité d'anglophones.

En effet, comme toujours avec internet, la langue la plus utilisée est l'anglais (oui j'oublie le chinois, mais celui-ci n'est pas encore assez pratiqué au niveau international pour rivaliser avec l'anglais). Et si Twitter a atteint une maturité dans la sphère anglophone. Ce n'est pas encore le cas chez ses utilisateurs francophones. Reste à savoir ce que c'est que la maturité d'un service web. Peut être faudrait-il plutôt parler de diversité d'utilisateurs.

Aujourd'hui, le Figaro, le Monde et l'Equipe assurent une présence sur Twitter. Le Monde gère même plusieurs profils spécialisés en fonction des thèmes abordés.

Toutefois, on peut émettre une première salve de réserves car rien ne garantit que c'est bien le journal le Monde qui gère ces profils. C'est à la communauté de followers d'évaluer la qualité et la crédibilité des contenus.

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Voici une liste absolument pas exhaustive de journalistes français sur Twitter.


Twitter, le plus chaud des nouveaux médias ?

Aujourd'hui, au delà, de l'effervescence médiatique et de l'effet de bouche à oreille, on ne peut que constater que Twitter est devenu un outil de premier plan dans la diffusion de l'information.

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Le graphique ci-dessus montre comment Twitter (en bleu ciel) s'inscrit dans une diffusion de l'information en amont par rapport aux autres supports que sont les supports en ligne tout d'abord : blogs, forums et sites éditoriaux (en bleu foncé) puis la radio (en vert), la télé (en rouge) ou la presse écrite (en orange).

Ainsi Twitter devient une plateforme incontournable pour :

-          veiller ce qu'échangent les utilisateurs sur des mots clés identifiés

-          suivre un sujet en temps réel, un événement, une conférence, un moment fort

-          entretenir des échanges directs avec une communauté identifiée : écouter et prendre la parole

-          organiser et synchroniser des équipes distantes en garantissant la réception par tous d'un même message (sur ordinateur et téléphone portable)

-          proposer des productions et des sources d'informations à une communauté (ce qui pousse à une segmentation par sujet, par zone géographique, lorsqu'on travaille sur différentes zones et thématiques)

Mais comme tout service en ligne, il est nécessaire d'y investir du temps. Avec une communauté de centaines de followers, vous pouvez être amené à échanger de messages avec des centaines de personne, et ce de manière régulière.

Si vous faites vos premiers pas sur Twitter, commencez par passer du temps sur le moteur de recherche http://search.twitter.com afin d'identifier les utilisateurs qui s'expriment et publient des messages susceptibles de vous intéresser, mais aussi susceptibles d'être intéressé par ce que vous proposerez.

Et si vous lisez des blogs, repéréz ceux qui utilisent un compte Twitter.

Retwitt et fonctionnement de la (re)diffusion de l'information

La puissance de diffusion de Twitter réside dans l'une de ses fonctionnalités essentielles : la possibilité de « retwitter » une information.

Ainsi, un message diffusé par un utilisateur de Twitter à sa communauté de followers à des chances, s'il intéresse l'utilisateur, d'être rediffusé à nouveau par un ses followers qui le twittera à destination de sa propre communauté. Et le message circule
si le message les intéresse et si les membres de cette communauté le rediffusent à leur communauté.

Dans tous les cas, l'information se répand d'autant plus vite lorsqu'elle touche une communauté de personnes sensible à cette information, et donc prête à se l'approprier et à la rediffuser (sur Twitter, mais aussi dans un article publié sur un blogs, dans un commentaire, dans un mail, sur le mur d'un réseau social ou dans une conversation en face à face).

Evidemment, cette définition du « retwittage » est à prendre avec du recul. Pour deux raisons :

1. La première est que les deux communautés de followers auxquelles a été diffusé le tweet initial ont une part plus ou moins négligeable d'utilisateurs en commun. Cela induit de fait une baisse du nombre de contacts absolus (mais cela informe de l'interêt que plusieurs utilisateurs portent sur le sujet).
2. La deuxième raison tient simplement du fait qu'un tweet n'est pas lu par l'ensemble des followers suivant le flux de l'émetteur du message. Le taux de lecture d'un tweet est le plus élevé juste après sa publication. Ainsi, plus un utilisateur du service suit le flux d'autres membres, plus il aura du mal à suivre l'ensemble des tweet postés par les membres qu'il suit ; car les messages se perdront dans la masse comme poussés par les messages plus récents.

Il s'agit donc de trouver un juste équilibre entre le nombre de messages publiés et le nombre d'utilisateurs.

Mais nous pouvons aussi espérer que la communauté de développeurs qui créé des applications pour Twitter mettra en place des fonctionnalités de filtrage permettant de filtrer / hiérarchiser les messages reçus en fonction de leur contenu (pour autant, Twitter n'est pas une application Open Source, pour ceux qui en font un critère, mieux vaut se tourner vers Laconica)

Dans tous les cas, commencer par identifier et écouter des utilisateurs. Entrez dans la boucle quand vous pensez pouvoir leur apporter des éléments intéressants. Respectez une certaine homogénéité éditoriale.

Si vous rédigez un blog par exemple, synchroniser votre publication avec votre profil de réseau social et votre profil Twitter, afin d'avertir vos publics de votre publication (sans que ceux-ci aient à se rendre sur votre blog).
Vous pouvez également partager vos liens, comme vous pourriez le faire avec Delicious.

Proposez votre profil Twitter sur votre profil de réseau social, votre blog, votre site internet.


Si vous trouvez que 140 caractères ne suffisent pas


1. Optez pour des tags plutôt que des phrases

2. Utilisez http://url.exen.fr/ : un réducteur d'url ! En rentrant l'adresse de votre note vous obtiendrez une nouvelle adresse beaucoup plus courte d'une vingtaine de caractères.

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Twitter pour les acteurs de la solidarité et du développement

Tout d'abord, les associations et ONG sont des émetteurs crédibles d'informations. Ils doivent donc profiter de cette crédibilité pour prendre position sur Twitter et s'inscrire dans les communautés existantes.

En effet, les acteurs de la société civile sont peut être plus crédible que les médias car ces acteurs ont des communautés de soutien qui ne doutent pas de la qualité et de l'authenticité de leurs propos et de leurs prises de position (je ne dis pas qu'il ne peut pas y avoir d'instrumentalisation comme dans les médias, mais je suis convaincu que certains acteurs de la société civile remplissent -et rempliront - de plus en plus une fonction de contre pouvoir économique et politique, trop souvent désertée par les grands médias).

Aujourd'hui, c'est la dimension sociale qui explique le sujet d'une majorité de service comme les réseaux sociaux, les blogs, le microblogging etc. Or grâce à la dimension sociale revêtit par la majorité des nouvelles applications web, il n'a jamais été aussi facile d'identifier,  d'entrer en relation, de former des groupes de personnes qui partagent les mêmes  préoccupations et centres d'intérêt. Les outils d'organisation de ces groupes ne manquent pas et Twitter en fait partie.

Pour les personnes intéressées par les questions d'environnement par exemple, suivre Greenpeace sur Twitter sera nécessairement source d'informations utiles, de rencontres, d'événements. Ce qui ne peut être qu'enrichissant pour la relation que Greenpeace entretient avec ses publics.

Aujourd'hui le profil Greenpeace compte prêt de 15 000 followers. Le profil Greenpeace Brazil en compte prêt de 20 000.

Utilisation de Twitter pour les associations et ONG

A des fins de communication externe

Un flux renvoyant vers : les communiqués de presse, les vidéos publiées sur les sites de partage, les événements, les zones d'interventions, des renvois vers des chiffres et des études publiées, un flux renvoyant vers des témoignages de volontaires et de bénéficiaires (sur un blog), un flux renvoyant vers un blog de suivi des activités de plaidoyer, un flux pour inviter à des événements / conférences.

Et tous ces flux peuvent (et devraient ?) se décliner dans toutes les langues. En fait, toute actualisation d'un support portant des productions de l'organisation peut faire l'objet d'un message.

Ce qui suppose que ce n'est pas une seule personne qui est dédiée à alimenter les flux, mais bien le création d'un réseau d'utilisateurs dans l'organisation elle-même. A destination de l'organisation elle-même et à destination de l'extérieur.

Cela suppose également l'appropriation de l'outil par un grand nombre d'acteurs, pas seulement le service « communication » !

La Croix Rouge française pour sa part compte 518 followers. Amnesty international 12 021. Human Rights Watch 5 452. Oxfam International en 7 459. Reporters without borders a 526 followers.

Médecins sans Frontières UK et Autriche tweetent, mais pas MSF France. L'UNICEF a 3 184 followers. Chacun de ses tweet commence par le pays concerné par le tweet.


Ou interne, pour l'organisation et la synchronisation des équipes

Prenons une ONG dans ses activités sur un terrain sensible, comme le Soudan. L'organisation est présente en capitale et dans plusieurs endroits du pays. Chaque jour, des informations sont échangées entre les personnes sur les lieux des missions, les responsables de missions dans la capitale Khartoum et les responsables de missions au siège à Paris. Les outils de communication utilisés à ce jour sont déjà le téléphone mobile pour les appels et les SMS, et les ordinateurs pour la messagerie instantanée et les emails.

Une circulation d'information plus rapide dans l'urgence

Dans la cas d'une information urgente qui doit modifier les comportements des équipes à un instant T, et qui est diffusée depuis le siège à destination des équipe sur le terrain, Twitter offre une instantanéité de diffusion vers les ordinateurs et les téléphones mobiles. De plus, dans certains cas, comme dans cette vidéo : le fait de tapper « 40404 + I am ok » suffit pour avertir toute la communauté de followers twitters du fait que vous allez bien (par contre ce n'est pas si simple hors des Etats-Unis, le numéro est bien plus long).

Passer par le message texte tout d'abord permet de dépasser l'impossibilité éventuelle d'établir une liaison téléphonique : le SMS et le mail finissent toujours par arriver même en cas de surcharge du réseau. Hors, en cas de catastrophe, les réseaux de téléphonie sont souvent saturés.

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Associations using Twitter (en anglais et pas forcément des associations de solidarité internationale)

Twitter for educational puropose

Toutes les notes du blog de Beth Kanter (spécialiste de l'utilisation des médias sociaux pour les acteurs non profit).

Le twitter Nethumanitaire : actualités, informations des liens francophones de solidarités

La levée de fonds grâce à Twitter

Twittez vous sur Twitter sur cause humanitaire

Un exemple d'application mêlant Twitter et Google Earth pour localiser du matériel de soin (8ème paragraphe)

Une somme de connaissances sur Twitter : introduction, fonctionnement, applications et cas pratiques

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